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Happy new year 2024

Although we didn’t play live much in 2023, it was a very productive year. We recorded a new album in July, had several rehearsal weekends throughout the year, worked on new tunes, solidified our style with our new drummer, Johan Wermeille, and did a lot of booking work to secure more gigs in 2024.

It has become somewhat of a tradition for Kriz to produce a short Christmas clip at the end of the year. In response to last year’s video, there was a wish for a new version of “Rudolph the Red Nosed Reindeer.” It’s not really wolkenparkish, but hey, who cares 😉

We hope to see you all in 2024 — healthy, happy, and peaceful!

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Review on «Jazzmania» (BE)

By Claudy Jalet

Premier album pour ce quartet suisse présent sous diverses formes. A la base et pendant de nombreuses années, il s’agissait d’un duo électronique. Enregistrés sur une période de trois ans du fait de la pandémie, les huit titres sont issus de sessions en studio et aussi de captations en live, mais c’est juste pour votre information, la qualité sonore étant irréprochable. Le groupe est composé de trois professeurs de jazz : Julien Boss (rhodes, synthés, effets), Jean-Pierre Schaller (basse, effets. Il a joué notamment avec Bob Mintzer, Fred Wesley ou Randy Brecker) et Andy Brugger (batterie. Il a accompagné entre autres Robin Kenyatta, Bill Hardman ou Charlie Mariano) auxquels on ajoute finalement le trompettiste Christoph Flueler. Il joue aussi des claviers, du bugle et du tuba. En tant qu’ingénieur du son, il s’est occupé des enregistrements, du mixage et de la production et il fut l’intermédiaire entre le groupe et JazzMania ! Sans une major derrière eux, difficile de se faire connaître. Donc sans lui il ne nous aurait certainement pas été possible de découvrir ce passionnant groupe qui nous immerge dans un jazz électrique moderne, qui puise ses influences dans le jazz-rock, le funk, l’ambient, le trip-hop, l’électronique, le nu-jazz. Et qui ose un bel écart supplémentaire en invitant Rootwords sur deux titres. Deux morceaux sur lesquels ce chanteur mélange rap et spoken-words pour des effets bien immédiats. Sans oublier la distillation de quelques touches d’humour avec ces sons de cloches typiques du pays et la présence de quelques poules (« Chicken Eddie ») ! Faisant de tous ces titres de franches réussites. J’avoue que toutes les interventions des cuivres furent un ravissement, mais le soutien des effets électroniques façonne le tout avec originalité. Le rhodes et la section rythmique ne sont pas en reste et apportent de belles diversions, des tempos martelés, des sonorités surprenantes. Le groupe est parvenu à allier de nombreux éléments catchy tout en maintenant de l’originalité, de la surprise, des mélodies efficaces, des envies de danser et une qualité musicale sans faille. Je souhaite le meilleur à cet urban dancefloor jazz !

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